COFFEE, pour l 'emploi en Algérie

La société algérienne est touchée par un fort problème de chômage concernant ses jeunes diplômés. C'est en effet près de 16 % d'entre eux qui se retrouvent sans emploi après une formation non professionnalisante proposée par leurs universités.

En cause, un système éducatif qui ne correspond pas aux besoins des entreprises car il forme peu de cadres moyens (bac + 3). Des actifs pourtant nécessaires pour le développement de leur économie.  

Les PME et TPE se voient contraintes d'embaucher de jeunes surdiplômés à bac + 5 ou bac + 8. Des embauches difficiles à assumer pour les petits patrons qui devront compter entre un et trois ans avant de rentabiliser ces recrutements.

Le projet COFFEE (Construction d'une Offre de Formation à Finalité d'Employabilité Élevée), porté par l'Université de Montpellier, est né de la rencontre entre Chefs d'entreprises, chambres de commerce, acteurs économiques, universités et ministères français et algériens pour pallier à ce manque. Il permet aux universitaires  et aux professionnels de se rencontrer afin de construire ensemble des formations adaptées.

COFFEE concrétisera ses ambitions par la création de 18 licences professionnalisantes en 2018.
 

Pour en savoir plus, consulter le site de l'Université de Montpellier